Description du Skyblog

Description du Skyblog
Ce Skyblog est une réunification de NWA-World et de Compton187. ca sera un Skyblog 100% West Coast Old School (période N.W.A, Ice T, Death Row etc...). C'est une période que le grand public a tendence à oublier Aujourd'hui. Il y aura des bios, des tofs (il y aura aussi des inedites), des articles divers, des anecdotes, des chroniques...






Sommaire du blog:

Page 1:
Intro: Westcoast
Biographie: Dr.Dre
Biographie: Ice-T
Biographie: Eazy-E

Page 2:
Biographie: Snoop Dogg
Biographie: 2pac Amaru Shakur
Biographie: N.W.A
Chronique: The Chronic - Dr. Dre (1992)
Chronique: Doggystyle - Snoop Doggy Dogg (1993)

Page 3:
Chronique: Straight Outta Compton - N.W.A (1988)
Chronique: It's On (Dr. Dre) 187um Killa - Eazy-E (1993)
G-Funk: Intro et Création
G-Funk: La Théorie
City Of Compton

Page 4:
Lowrider
Zapp & Roger
"Ruthless" Records
"Death Row" Records
"Aftermath" Entertainment

Page 5:
"Doggystyle" Records
Chronique: Real Brothas - BG Knoc-Out & Gangsta Dresta (1995)
Chronique: No One Can Do It Better - The D.O.C. (1989)
Biographie: Bone Thugs-N-Harmony
Biographie: Compton's Most Wanted

Page 6:
Biographie: DJ Quik
Biographie: Daz Dillinger
Biographie: Tha Dogg Pound
Biographie: Ice Cube
Biographie: Kokane

Page 7:
Biographie: Above The Law
Biographie: Kurupt
Biographie: MC Eiht
Biographie: MC Ren
Biographie: The D.O.C

Page 8:
Biographie: South Central Cartel
Biographie: Warren G
Biographie: B-Legit
Biographie: Too $hort
Biographie: Gangsta Dresta & B.G. Knoc-Out

Page 9:
Chronique: O.G. (Original Gangster) - Ice-T (1991)
Chronique: Quik Is The Name - DJ Quik (1990)
Chronique: Dogg Food - Tha Dogg Pound (1995)
Chronique: Murder Was The Case "Soundtrack" (1994)
Chronique: Menace II Society "Soundtrack" (1993)

Page 10:
Chronique: Boyz-N-The-Hood "Soundtrack" (1991)
Chronique: Bow Down - Westside Connection (1996)
Chronique: All Eyez On Me - 2Pac (1996)
Chronique: Above The Rim "Soundtrack" (1994)
Chronique: The Don Killuminati "The 7th Day Theory" - 2Pac A.K.A Makaveli (1996)

Page 11:
Sons West Coast Old School à télécharger
Emeutes De Los Angeles En 1965
Emeutes De Los Angeles En 1992
Chronique: N.W.A And The Posse - N.W.A (1987)
Chronique: 100 Miles And Runnin' (Maxi) - N.W.A (1990)

Page 12:
Gangs : Crips & Bloods
Gangs Hispaniques
Biographie : Cypress Hill
Long Beach City
Chronique : Black Sunday - Cypress Hill (1993)

Page 13:
Chronique : Me Against The World - 2Pac (1995)
C & B Walk
Biographie : Kid Frost
Biographie : Foesum
Death Row Records vs Bad Boys Records : Le Beef

Page 14:
Ruthless Records vs Death Row Records : Le Beef
Article en hommage a Stanley "Tookie" Williams
Chronique : 2Pacalypse Now - 2Pac (1991)
Chronique: "Cypress Hill" - Cypress Hill (1991)
Les classiques de la Westcoast Old School (de 1987 a 1996)

Page 15:
Chronique : 2Pac - Strictly 4 My N.I.G.G.A.Z... (1993)
Chronique : 2Pac - Thug Life Vol.1 (1994)
Chronique : Friday OST (1995)
Chronique : Ice Cube - AmeriKKKa's Most Wanted (1990)
Chronique : Ice Cube - Death Certificate (1991)

Page 16:
Chronique : Ice Cube - The Predator (1992)
Chronique : Ice Cube - Lethal Injection (1993)
Article en hommage a Eazy-E en raison du 11eme anniversaire de sa mort
Vidéos Westcoast Old School


COUP DE GUEULE :

voila jvoudrais passer un gros coup de gueule a certains comms de merdes, une fois g vu un comm ct sa "tu parle mm pa de Gangsta Nation ds la chronique alor ke sa a été un putain de succes pr les amateurs de old school en france", le mec il a fait for kar il ma mi sa sur la chronique de Bow Down et en + kan tu verra ke Gangsta Nation c de la Old School tu nous le dira... le genre de comms ossi "Et ta oublier The Game il vien de la Westcoast... pffffff ty coné rien sa se voit", espece de gros bouffon The game a sortit son premier album en 2005 dc c pa dla Old School non plu donc il na rien a foutre sur ce blog. Et on a garder le pire pour la fin : ceux ki disent ke le blog est nul kar ya pa de bio de 50 Cent, un conseil si tu vien pr voir 50 Cent ta pu ka faire demi tour... Les metaleux continuer avc vos comms vous nous faites marrer... Aller gardez la peche bande de bouffons sinon pour les autres ki voit vremen de koi se blog parle on leur souhaite bonne visites et encor un truc, pour les copiers collers, on le sait kon fai copier coller, notre but est juste de vous faire decouvrir les rappeurs et les albums ki ont markés cette periode alors si tu vien juste pr critiker... ta pu ka faire demi-tour. Et concernant larticle ou ya les trucs a telecharger... Les ziks sont rajoutées regulieremen mé on peut pa tt faire a la fois.

# Posté le mercredi 31 août 2005 18:39

Modifié le lundi 22 mai 2006 15:13

Intro:"Westcoast"

Intro:"Westcoast"
Alors que à la fin des années 80 le hip-hop est bien implanté à New York de l'autre coté des Etats-Unis en Californie, ce style musical pêne à s'imposé, malgré quelques artistes pionniers du genre, le rap a du mal à s'imooser sur Los Angeles qui s'attache plus aux beat hydraulique de George Clinton, que les instrus lente et menacente de Ice-T. Tout de fois en 1987 un inconnu du milieu musical s'associant avec 2 dj et producteur de funk-disco du groupe World Class Wreckin Cru inventa le Gangsta-Rap, il s'appelé Eazy-E. Le goupe formé de Eazy-E comme leader, Dr.Dre et DJ Yella comme producteur, Ice Cube, The DOC, The Arabian Prince comme parolié(ces deux dernier furent remplacé par Ice Cube, Arabian Prince quittant le groupe DOC ne réécrit de texte pour NWA qu'apres le départ de Ice Cube) et Mc Ren un jeune de Compton en appuit. Leur premier album « N.W.A and the Posse », malgré un succé local important ne s'imposa pas au niveau national.

En 1988, « Eazy Duz It » mais surtout « Straight Outta Compton » fit découvrir au monde un groupe de rap sortit tout droit d'une banlieue défavorié de Los Angeles et qui loin de l'état d'esprit de la Zulu Nation et des revendications de Public Enemy de N.Y rappait la colère de la jeunesse désoeuvré de Compton faisant l'apologie de la violence, dénonçant le comportement des « flics » du LAPD. Le style Gangsta venait vraiment d'apparaître et ne cessera de s'imposé à la communauté hip-hop jusqu'au milieu des années 90, le nombre d'artiste de Los Angeles suivant cette tendance ne cessant d'augmenté.

Le label Death Row crée par Dre(en désaccord financié avec Eazy-E) et Suge Knight(un membre d'un des plus grands gang de Los Angeles les « bloods »)ne fit que renforcé cette image « gangsta » ces artistes sortit des gangs pour la plus part rappant la vie des « gang-member » de L.A. En 1992 Dr.Dre sortit son 1ère album solo « The Chronic » se disque et le disque avec lequel Dre invente le G(angsta)-Funk samplant le P-Funk de George Clinton et de Troutmann.

Dr.Dre donna à sa ville le son qu'il lui fallait, celui qui convenait à ses « highways» infinies, à sa géographie d'asphalte, à ses pavillons de plain-pieds, ses parkings et ses supermarchés au bord de la route ; et au volant de sa décapotable chromée il dégagea enfin le rap West Coast de l'ombre immense de New York. Pouvoir s'asseoir dans une automobile. Le rap, né tout entier d'une ville absolument vertical, n'avait que de cela pour pleinement s'adapter, enfin à une ville absolument horizontale.

Ce faisant le rap de Los Angeles rompit enfin avec ses origines new-yorkaises. Car sile rap ne s'état jusqu'alors jamais intéressé à la voiture, c'est que le mouvement rap s'était bâti jusqu'à ce moment sur le modèle d'une ville dont les veines n'étai pas faites de ponts et de route s'étendant à l'horizon mais de rails et de tunnels, ou l'on se déplacait en métro, ou l'idée même d'une voiture était saugrenue. En sortant le rap des couloirs du « subway » pour le balancer dans le trafic des « highway », Dre parvint à crée un style de rap à part entière de l'ainée de la East. Il changea le manière de l'écouter, on ne serait plus debout à agiter les mains en l'air, mais confortablement assis à hocher la tête en cadence sur une des innombrables rues de L.A. Créant une identité à la Westcoast, une mode qui permit au Gansgta rap de dominé les ventes de disque en faisant l'apologie de l'hédonisme rigolard avec Snoop puis de la Thug Life ou les « niggaz » meurent dans une règlement de compte avec Tupac.

# Posté le jeudi 01 septembre 2005 05:32

Modifié le samedi 03 septembre 2005 19:58

Biographie: Dr.Dre

Biographie: Dr.Dre
Né le 18 Février 1965 à Compton, André Young grandit que dans les cités pavillonnaires de Compton, Los Angeles. Garçon sage de la famille il ne rejoint pas les gangs qui recrutent quantité de jeune, sa mère lui offre pour ses 18 ans un kit de DJ. Un déclic qui aura un impact important dans sa vie et surtout pour le Hip Hop dans globalité. Car c'est bien derrière ses manettes que depuis plus de 15 ans que Dr Dre gère sa carrière et celle de nombreux autres artistes ainsi que le rap tout entier. Histoire d'une légende vivante.

Durant les années 80, Dré emprunte de sobriquet Doctor Dre alors qu'il fait parti d'un groupe de funk de South Central, World Klass Wreckin Crew. En 1986, il rencontre Ice Cube et Eazy-E, celui qui venait alors de fonder son propre label Ruthless Records histoire de blanchir de l'argent sale, le trio formé sortant 'N.W.A & The Posse'. Les trois personnes ainsi que MC Ren et DJ Yella formèrent en 1988 la formation finale des Niggaz Wit Attitude et lâchèrent dans les bacs l'un des premiers gros disques de rap gangsta : 'Straight Outta Compton', où Dr Dre se situe entre la production et le rap. Sur des ambiances funky, les propos dérangent : gang, violence, drogue, salopes. Les personnalités haut placées tentent de faire taire le groupe qui génère un immense succès et font parler d'eux partout dans le monde à cause de leur chanson phare « Fuck Tha Police ». L'année suivante, Dre se décida de produire pour une nouvelle valeur sûre : The D.O.C., parrainé lui aussi par Ruthless Records.

Un peu jeunes et naïfs en dépit de leur reconnaissance, Ice Cube quitta le groupe en 1989, laissant les autres N.W.A. enregistrer sans lui en 1990 le successeur 'Efil4zaggin'. Dr Dre continue ses productions gonflées de funk californien mais tente lui aussi de quitter le groupe, sentant l'arnaque de leur manager Jerry Heller. Il rencontre alors en 1991 Suge Knight, un membre du gang des Bloods et ex-joueur de Football reconverti en baron rouge. Nul ne sait d'où venait l'argent qui a permit aux deux protagonistes de créer le mythique label Death Row Records. Menaçant, Suge aurait même dissuadé le manager des N.W.A. de laisser Dr Dre sous peine de le tuer.

Entre temps, Dré rencontre Snoop Doggy Dogg par l'intermédiaire de son demi-frère Warren G. Il lui convainc de rapper sur leur premier duo « Deep Cover » toujours en 1991, avant de l'inviter sur son premier album solo en 1992, le classique parmi les classiques 'The Chronic'. Grand album de la Westcoast, lançant une nouvelle vague sonore appelée G Funk, Dr Dre conquiert les charts et les ondes radios avec « Let Me Ride », « Dre Day » sur lequel il attaque Eazy-E et « Ain't Nuttin But A G Thang ». Le docteur pompe chez des groupes de funk de la côte ouest (Roger Troutman, George Clinton,...), ce qui a d'ailleurs permit à la Westcoast d'avoir une identité sonore propre avec la gangsta funk. Beaucoup d'artistes encore inconnus à l'époque se retrouvent sur 'The Chronic' : Dat Nigga Daz (Daz Dillinger), Kurupt, Nate Dogg,... L'année d'après, en 1993, il lance Snoop Doggy Dogg en solo gavant les fans de G Funk et vendant des millions de 'DoggyStyle', enrichissant leur label Death Row. Jusque 1994, il se retrouve à la production de bandes originales mythiques comme 'Above The Rim' ou mieux, 'Murder Was The Case' d'où est extrait « Natural Born Killaz » avec Ice Cube. En 1995, Dre permit à Ice un immense coup de pub pour son film Friday, en participant à la bande son sur « Keep Their Head Ringin' ».

C'est alors que 2Pac fait son apparition en 1996 et Dr Dre sentit le vent tourner en sa défaveur. Malgré le succès légué par l'hymne californien « California Love », derrière le rideau, Dre et Pac n'étaient pas vraiment copains à cause d'une histoire d'instrumentaux crédités à son nom (alors que c'était Daz Dillinger qui les produisaient). D'ailleurs, l'instrumental de « Cali Love » devait servir pour 'The Chronic 2'. Dre ne supporte plus la direction de Death Row mené par Suge Knigh et de plus, son protégé Snoop Doggy Dogg lui reprocha de ne pas participer à son procès. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase, et la moitié de Death Row Records quitta le label avec la moitié des gains, soit quelques centaines de millions de dollars. Cet argent va lui servir à monter son propre label chez Interscope : Aftermath. Une page de l'histoire de la Westcoast vient d'être tournée.

1996 et 1997, Dr Dre vit de productions singulières : Nas ("Nas Is Coming"), Blackstreet ("No Diggity"), Ras Kass ("Ghetto Fabulous"), ... sans pour autant empocher le jackpot. D'ailleurs Nas eut l'idée avec les Trackmasters, et avec Foxy Brown, AZ et Nature, de faire produire par Dre le projet The Firm. Premier bide. Le docteur se chargea de produire une compilation regroupant Mel Man, RC, King Tee, sur 'Dr Dre presents The Aftermath'. Tout comme 'The Firm', les critiques furent mauvaises et seul le single « Been There Done That » sorti du lot. 2e bide et gros passage à vide. Cependant, un bon point fut marqué lorsque Dre fit la paix avec Snoop Dogg et lui produit le tube « Bitch Please », ce en 1999.

Aftermath patauge encore jusqu'à ce Dr Dre découvre une cassette avec un blanc-bec sur la pochette répondant au nom d'Eminem. Subjugué par les multiples talents de ce MC, il le signa direct en 1999 et dans le feu de l'action sort 'The Slim Shady LP' avec le succès qu'on lui connaît. Argent rentrant, Dr Dre se mit à travailler son véritable 2e album solo, 'Chronic 2001', sortit fin 1999. Le succès revient pour le docteur-producteur grâce des morceaux aussi inoubliables et accrocheurs que ceux de 'Chronic' premier du nom : « The Next Episode », « Still DRE », « Forgot About Dre »,... Mis à part Snoop Dogg, Nate Dogg, Eminem, les invités font parti bien entendu des meilleurs espoirs de la Westcoast : Kurupt, Xzibit, Knoc Turnal, Kokane, Six-2,... Classé classique.

2000 et 2001 furent des année chargées en consultations pour Dr Dre puisqu'il réalisa les albums de Snoop Dogg, Xzibit, son artiste Eminem, etc... Dre fit aussi avec Snoop sa première apparition sur grand écran avec 'The Wash', signant par conséquent la bande son, d'où sera extrait « Bad Intentions » avec sa nouvelle coqueluche Knoc Turnal. 2002, il trouve enfin une chanteuse r&b au talent certain, la perle rare, Truth Hurts et permit à cette ancienne cantatrice d'opéra un succès international avec « Addictive » (produit par DJ Quik). En featuring de cet extrait figure une légende de la côte Est, Rakim, sa nouvelle signature. Un album fut vite réclamé mais 'Oh My God' ne sortira jamais, à cause d'un Dr Dre trop perfectionniste. Toujours cette même année, il se rapproche d'une rappeuse qui avait déjà fait un 'stage' chez Aftermath : Eve. Il la recontacte et lui signe un tube, « Blow Ya Mind ». Pas de doutes, Dré est redevenu le top-producer, est sollicité par de nombreux rappeurs : Busta Rhymes, Jay-Z, DJ Quik...

Eminem devenant plus autonome, Dr Dre et lui prirent en main la charge de produire le rappeur le plus hot de New York : 50 Cent. La connexion Shady/Aftermath se forme et enfanta le premier album de Fifty : 'Get Rich Of Dye Tryin' qui fut un succès phénoménal grâce au hit « In Da Club » produit par Dr Dre en personne. Avec le G Unit, ceci formera le triangle infernal qui règne actuellement sur le rap game avec Def Jam. Toujours avide de trouver des talents, les signatures sur son label de Eve et Busta Rhymes (et l'éviction de Rakim et Truth Hurts sans compter Brooklyn et Joe Beast) ne lui suffisent pas : Dr Dre voudrait produire un rappeur originaire du même quartier que lui : Compton. C'est chose faite fin 2003, lorsqu'il signa The Game, l'ex-protégé de JT The Bigga Figga. En partenariat avec le G Unit pour le coup marketing, il balance ce jeune rappeur au sommet des charts avec des tubes tels que « Westside Story » et « How We Do ». Mis à part son nouveau poulain, Dr Dre produit aussi 'Encore' d'Eminem (sorti fin 2004), et 'The Massacre' de 50 Cent avec entre deux, 'The Documentary' de Game en 2005.

En parallèle de tout ça, Dr Dre songeait réellement à s'adonner uniquement à la production de ses artistes, et en contrepartie laisser le rap de côté. Mais lorsqu'il a failli se faire poignarder aux Vibe Awards en 2004, il changea d'avis pour se donner à fond sur 'Detox', son très attendu 3e album. Sans compter aussi les disques de Busta et Eve, ou mieux, ce dont rêve tous les fans : un disque pour Ice Cube et un album/duo avec Snoop Dogg.


Discographie
Albums
The Chronic (1992)
Chronic 2001 (1999)
Detox (prévu fin 2005/début 2006)

Compilations et BO
Above The Rim (1993)
Murder Was The Case (1994)
Dr Dre presents The Aftermath (1997)
The Wash (2000)

Albums produits/coproduits
N.W.A. - Straight Outta Compton (1988)
The D.OC. - No One Can Do It Better (1989)
N.W.A. - 100 Miles & Runnin EP (1989)
N.W.A. - Efil4zaggin (1990)
Snoop Doggy Dogg - Doggystyle (1993)
The Firm (1996)
The Slim Shady LP (1999)
Snoop Dogg - The Last Meal (2000)
Xzibit - Restless (2000)
Eminem - The Marshall Mathers LP (2000)
Truth Hurts - Truthfully Speaking (2002)
Eminem - The Eminem Show (2002)
Xzibit - Man VS Machine (2002)
50 Cent - Get Rich Or Dye Tryin (2003)
Eminem - Encore (2004)
The Game - The Documentary (2005)
50 Cent - The Massacre (2005)

# Posté le samedi 03 septembre 2005 16:02

Modifié le lundi 17 octobre 2005 15:49

Biographie: Ice-T

Biographie: Ice-T
Ice-T (né Tracy Morrow) a prouvé qu'il était une des stars du Hip Hop les plus distinctes et intelligentes, si bien que se fut pour lui un de ses plus gros échecs. A son apogée, le rappeur a écrit quelques uns des plus beaux portraits de la vie du ghetto et des gangsters, si bien qu'il a produit quelques uns des meilleurs commentaires sociaux Hip Hop. Comme il le fit souvent, il pouvait combiner sexisme et violence gratuite, même quand ses rimes étaient ingénieuses et saisissantes. Ses meilleurs enregistrements ont toujours été fait avec de grands collaborateurs comme The Bomb Squad ou Jello Biafra. Avec sa musique, Ice-T a fait des efforts intentionnels pour gagner une vaste audience des jeunes adolescents blancs comme ses fréquentes excursions dans sa bande de Heavy Metal, Body Count, le prouvent. Á chaque fois, il s'est heurté à un barrage constant de critiques et de controverses pour devenir une figure respecté pas seulement de la presse musique mais aussi des médias généraux.
Bien qu'il fut un des leaders du Hip Hop californien dans les années 80, Ice-T est né à Newark, NJ. Quand il était enfant, il déménageât de son Newark natal pour la Californie après que ses parents ne meurent dans un accident de la route. Pendant qu'il était au lycée de Crenshaw dans le South Central de Los Angeles, il est devenu obsédé par le Rap. Ice-T tient son nom de Iceberg Slim, un truand qui a écrit des nouvelles et des poésies. Ice-T avait l'habitude de mémoriser des lignes de ses poésies, les récitants à ses amis et ses camarades de classe. Après avoir quitté le lycée, il a enregistré quelques médiocres singles aux début des années 80. Il est aussi apparu sur les B.O. des films Hip Hop à petits budgets Rappin', Breakin', et Breakin' II: Electric Boogaloo et a essayé de commercer sa carrière.

Ice-T a finalement décroché en 1987 un deal avec un grand label, Sire Records, qui sortiront son premier album, Rhyme Pays. Sur ce disque, il fut appuyé par DJ Aladdin et le producteur Afrika Islam, qui l'ont aide a créer le roulement, les beats ménagés et les samples qui fournissent le fond des rimes des rappeurs charismatiques ; l'album deviendra disque d'or. Cette même année, il fera la chanson du générique de Colors de Dennis Hopper, un film sur la vie dans les quartiers pauvres de Los Angeles. La chanson, aussi appelée Colors, était plus forte et plus incisive que tout ce qu'il avait publié avant, tant au niveau des paroles que de la musique. En 1988, Ice-T forme sa propre label, Rhyme Syndicate (subdivision de Sire/Warner) et sort Power. Power était un disque plus assuré et impressionnant, lui rapportant de meilleures critiques et son second disque d'or. Publié en 1989, The Iceberg / Freedom of Speech ... Just Watch What You Say l'établit comme vrai superstar du Hip Hop en mêlant une excellente musique caustique avec d'intelligents commentaires politiques féroces, spécialement à propos de la censure sur le Hip Hop.

Deux ans plus tard, Ice-T commença une carrière d'acteur, se posant sur le film New Jack City ; il a aussi enregistré New Jack Hustler pour le film et ce morceau deviendra une pièce maîtresse de son album sortit en 1991, O.G. : Original Gangsta, qui est son plus gros succès en date. Figure aussi sur l'album un morceau Metal appelé Body Count enregistré avec sa bande du même nom. Il les a ensuite amené avec lui en tournée l'été suivant. La tournée provoqua une augmentation de la demande de la part de fans d'autres genres musicaux et aussi de la part des adolescents de classe moyenne. L'année suivante, le rappeur décidât de faire entièrement un album avec sa bande, aussi appelé Body Count.

Body Count deviendra un tournant dans la carrière de Ice-T. Avec le morceau Cop Killer, sur lequel il expose son point de vue sur une affaire d'un policier meurtrier, le disque embrasa une controverse nationale ; engendrer par le NRA et les groupes activistes policiers. Time-Warner Records ont d'abord défendu Ice-T puis il refusèrent de sortir son nouvel album, Home Invasion, soi-disant à cause de sa pochette. Ice-T et le label se séparèrent à la fin de l'année. Home Invasion fut publié chez Priority Records au printemps 1993 pour relancer les critiques et les ventes. Quelque part en chemin, Ice-T commença à perdre beaucoup de son audience Hip Hop et plut ensuite principalement aux adolescents blancs des banlieues. En 1994, il écrivît un livre et publia son second album avec Body Count, Born Dead qui échoua dans son but de soulever une polémique comme le fît le premier album. Néanmoins, Body Count marchait bien dans les clubs et Ice-T continua les tournées avec sa bande. Á l'été 1996, Ice-T publia son premier album rap depuis 1993, Return of the Real. L'album fut accueillît par des mixs révisés mais n'obtînt pas le succès attendu. Le septième album, Deadly Sin, suivit en 1999. Un Greatest Hits fut ensuite publié en 2000.

Tracklisting
1987 - Rhyme Pays
1988 - Power
1989 - The Iceberg
1991 - O.G. : Original Gangster
1993 - Home Invasion
1996 - IV : Return Of The Real
1997 - 7th Deadly Sin 2000 - Ice-T Greatest Hits : The Evidence

# Posté le samedi 03 septembre 2005 16:08

Biographie: Eazy-E

Biographie: Eazy-E
Petit par la taille mais grand par le talent, Eric Wright, plus connu sous le nom de Eazy-E, aura permis l'émancipation durant la fin des années 80 d'un style musical jusqu'alors inconnu: le gangsta rap. Rétrospective sur un destin hors du commun, celui d'un gamin élevé dans la misère et la violence de Los Angeles et malheuresement emporté beaucoup trop tôt par la maladie...

Nous sommes en 1987 en Californie, terre de tout les contrastes...
A Los Angeles, la vie n'est pas angélique pour tout le monde... Pendant que les stars du cinéma se prélassent dans leur palace en mangeant leurs glaces dans le quartier de Beverly Hills, à Compton, quartier populaire de la ville, drogue, guerre des gangs et crimes en tout genre font partis du quotidien de la population locale, peuplée majoritairement de personnes de race noire. C'est dans ce contexte très particulier qu'a grandi Eric Wright, véritable garçon de la rue, qui, dès l'age de 10 ans, fréquentait un milieu peu recomandable afin de survivre ds un monde ou les faibles ne survivent pas.

Agé alors de 23ans, le jeune Eazy-E, qui s'est découvert très tot un certain talent pour enchainer les rimes assasines, fait ses débuts sur la scène musicale avec sa production underground "Boy'N The Hood", qui marque le véritable point de départ d'un nouveau genre dans le monde très fermé de la musique. Le rap façon westcoast est né. Il s'agit là de la première pierre d'un edifice qui viendra boulverser la donne du business rap en crachant un message entier, provocateur, mais tellement réel et profond. Cette musique est la voix de la rue. Elle veut montrer qu'elle existe bel et bien et veut prendre sa revanche sur la société qui l'a trop longtemps considerée comme un paria. Retranscrire la réalité de la rue, tel semble etre le message que cherche a transmettre Eazy via son label fraichement crée: Ruthless Records.

La machine est en marche, la légende ne fait que commencer.
1988: Un véritable seisme faisant date ds l'histoire du gangsta rap déboule dans les hauts-parleurs de toutes les radios californiennes et américaines, se matérialisant par 5 visages qui vont à jamais marquer le gangsta rap: les NWA (Niggaz With Attitude), formé des désormais mythiques Dr Dre, Ice Cube, MC Ren, Dj Yella et bien sur Eazy Motherfuckin' E.
Cette dream team version ghetto, composée des meilleurs MCs underground de l'époque, se regroupe sous l'initiative de Eazy et débarque dans la cour des grands avec la bombe "Straight Outta Compton", véritable succès nationale dès sa sortie dans les bacs et qui met définitivement le rap sur les rails du succès. En effet, en plus d'etre entendues par les jeunes noirs des ghettos, les paroles de NWA heurtent l'opinion publique, non habitué à entendre les mots "Bitch", "Suck my dick" et autres "motherfuckers" sur les ondes radios ou meme à la télé et c'est exactement ceci que Easy E cherchait à faire. Le titre "Fuck tha police", qui comme son nom l'indique est un véritable phamplet dénigrant les forces de l'ordre est le point d'orgue du premier album des NWA et Eazy-E récolte enfin les fruits de son caractere visionnaire et provocateur puisque l'argent coule désormais à flot (plus de 3 millions de copies ecoulées). Cependant, ce succès naissant coincide aussi avec les premiers désacords si bien que le gamin de South Central, Ice Cube, décide de quitter le groupe et de voguer de ses propres ailes tout en gardant une certaine inimitié a l'egard de Eazy.
Nous sommes alors en 1990. Malgré le départ d'un de ses pilliers, NWA, emmené par Eazy-E persister et sort dans l'année le titre "100 miles and runnin'" avant d'enchainer l'année suivante avec l'album "Efil4zaggin" (annagrame de "niggaz 4 life") et qui est le premier album de rap a trôner en tete des billboards américains. Cependant, le succès des NWA en a inspiré bien d'autres qui disposent désormais de moyens financiers suffisants pour faire de l'ombe a Eazy et son label. Ainsi, Dr Dre quitte le groupe et signe avec Suge Knight (futur label du groupe Death Row et producteur entre autre de Snoop Doggy Dogg). En 1991, NWA n'existe plus.

Le début de la fin.
Commence alors pour Eric Wright une longue et éprouvante traversée du désert. La fin de NWA marque le début de conflits ouverts entre lui et d'autres personnalités du rap, notamment avec son ancien ami Dr Dre. Désormais cible priviligiée des autres rappeurs, qui se moquent ouvertement de sa petite taille, de sa voix nasillarde et sa sexualité (ses detracteurs disent de lui qu'il est gay), Eazy riposte en sortant son second album (apres 'Easy Duz It' sorti en 88), "It's on (Dr dre) 187um Killa"et prouve a tout le monde qu'il est encore le maitre. En avril 94, il crée sa propre radio avec DJ Yella, l'un des rares à lui être resté fidèle.

Malheuresement, sa santé se dégrade.
Le 24 Février 1995, Eric Wright est hospitalisé pour ce qu'il pense etre de l'asthme chronique. Mars de la meme année, son avocat déclare qu'il est officiellement atteint du SIDA. 10 jours plus tard, Eazy-E décède. Même Dr Dre était à son chevet quelques jours avant sa mort. Il laisse derrière lui neuf enfants de sept mères différentes. Pour celui qui aura permis la mise en orbite des ghettos de L.A., l'émotion causée par sa mort ne permettra pas de laisser place à une certaine reflexion puisque les décès successifs de 2pac et Notorious BIG avorteront quelque peu sa mort. On estime à 16 millions le nombre d'albums vendus sous son aile.

Quoiqu'il en soit, sachez que toute la musique en provenance de la Westcoast américaine n'aurait jamais vu le jour sans ce visionnaire bourré de talents qu'était Eric Wright. Donc souvenez vous de lui... Et quand sans lui, il n'y aurait pas de Bone Thugs'N Harmony, Black Eyed Peas et plein d'autres artistes.

R.I.P. Eazy-E...

Biographie de DJ Soulparadize


Discographie
Solo
Eazy Duz It (1988),
It's On (Dr Dre) 187um Killa (1993),
Eternal E - The Best Of (1995),
Str8 Off Tha Streetz Of Muthaphucking Compton (1996),
Eternal E: The Best Of Gangsta Memorial Edition (2005)

Avec NWA
NWA & The Posse (1986),
Straight Outta Compton (1988),
100 Miles & Runnin (1990),
Efil4Zaggin (1991)

# Posté le samedi 03 septembre 2005 16:14

Modifié le samedi 03 septembre 2005 16:56